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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 13:23

Deolinda ... Parva Que Sou

Texte chanson, sous-titré en Français 

 

 

 

Sou da geração sem remuneração
E não me incomoda esta condição.
Que parva que eu sou!

Porque isto está mal e vai continuar,
Já é uma sorte eu poder estagiar.
Que parva que eu sou!
E fico a pensar,
Que mundo tão parvo
Onde para ser escravo é preciso estudar.

Sou da geração ‘casinha dos pais’,
Se já tenho tudo, pra quê querer mais?
Que parva que eu sou!
Filhos, marido, estou sempre a adiar
E ainda me falta o carro pagar,
Que parva que eu sou!
E fico a pensar
Que mundo tão parvo
Onde para ser escravo é preciso estudar.

Sou da geração ‘vou queixar-me pra quê?’
Há alguém bem pior do que eu na tv.
Que parva que eu sou!
Sou da geração ‘eu já não posso mais!’
Que esta situação dura há tempo demais
E parva não sou!
E fico a pensar,
Que mundo tão parvo
Onde para ser escravo é preciso estudar.

 

 

 

Les illusions perdues de la jeunesse portugaise 

Cette génération frappée par la crise ne s'intéresse guère aux élections générales organisées ce dimanche. 



L'un votera blanc, l'autre nul. Rui et Iago discutent stratégie électorale sur la place Luis de Camoes, dans le quartier du Chiado, au sud de Lisbonne.

...

texte volontairement tronqué ... à lire sur LE FIGARO.fr

...

La frustration des jeunes, pourtant, est très bien comprise par leurs aînés. «La seule solution, pour eux, c'est de partir à l'étranger. La fuite des cerveaux, c'est la tragédie de ce pays, mais les hommes politiques refusent d'en parler !», s'indigne une quinquagénaire BCBG assise dans le salon de thé Açoreana. L'année de l'obtention de leur diplôme, plus de 10 % des jeunes tentent en effet de trouver de meilleures opportunités loin du Portugal.

 


«Étudier pour devenir esclaves» 

À défaut de porte-parole, la geraçao a rasca s'est trouvé une bande originale. La chanson Que parva que sou ! («Qu'est ce que je suis bête !»), a mis des mots sur la désillusion de la jeunesse portugaise. Le texte parle d'une «génération sans rémunération», condamnée à vivre chez ses parents et à «étudier pour devenir esclave».


Son interprète, Ana Bacalhau, rappelle son histoire. «Cette chanson a créé une connexion immédiate avec notre public», explique la chanteuse du groupe Deolinda. Fin janvier, lorsque pour la première fois Ana entonne Que parva que sou !, l'audience de Porto se lève pour mieux l'ovationner. Et, le 12 mars, la ballade résonne dans tous les cortèges.


Déçus par leurs hommes politiques, les jeunes Portugais craignent d'être les premières victimes de l'austérité à venir, sitôt le nouveau gouvernement installé. Iago, lui, fait contre mauvaise fortune bon cœur. «Au Portugal, nous sommes habitués aux crises économiques.

 

Alors, pour nous, ce sera assez facile de s'adapter. Si un jour en France vous connaissez ce genre de difficultés, vous pourrez nous demander conseil !», conclut-il, un sourire en coin.


Deolinda, pendant ce temps, continue de jouer la chanson préférée de son public, au Portugal et à l'étranger. L'hymne de la geraçao a rasca se termine par un avertissement : «Cette situation n'a que trop duré, et je ne suis pas si bête.»

Les élections et l'intervention de la «troïka» composée de l'UE, de la Banque centrale européenne et du FMI, ont éclipsé pour un temps les plaintes des jeunes Portugais. Les raisons de la colère, elles, sont toujours là.

 

Info LE FIGARO.fr  3 juin 2011 (texte volontairement tronqué ... avant les élections)

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